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L'engagement actionnarial : de l'industrialisation de l'actionnariat à l'expression de nouvelles responsabilités / Rachelle Belinga ; sous la direction de Blanche Segrestin

Auteur principal : Belinga, Rachelle, 1992-...., AuteurAuteur secondaire : : Segrestin, Blanche, Directeur de thèse, Membre du jury;Gond, Jean-Pascal, 1976-...., Président du jury de soutenance;Karyotis, Catherine, 1961-...., Rapporteur de la thèse;Valiorgue, Bertrand, 1979-..., Rapporteur de la thèse;Louche, Céline, Membre du jury;Johnston, Andrew, 1971-..., Membre du jury;Guez, Hervé, Membre du juryAuteur secondaire collectivité : Université de Recherche Paris Sciences et Lettres, Organisme de soutenance;École doctorale Économie, organisations, société, Nanterre, Ecole doctorale associée à la thèse;Centre de gestion scientifique, Paris, Laboratoire associé à la thèse;École nationale supérieure des mines, Paris, Autre partenaire associé à la thèseLangue :de résumé, Français ; de résumé, Anglais.Publication :2018Dewey: 658.1Classification : 650Résumé : Dix ans après la crise financière de 2008, l’engagement actionnarial apparaît comme un levier important de gouvernance et de responsabilisation des entreprises. Les fondements théoriques de ces nouvelles attentes à l’égard des actionnaires, et en particulier des investisseurs institutionnels, semblent cependant encore fragiles. Quel est le cahier des charges des actionnaires ? L’engagement actionnarial participe-t-il d’un shareholder empowerment? Ce nouveau rôle des actionnaires est-il légitime au regard notamment des intérêts des autres parties prenantes des entreprises ? L’objet de cette thèse fut aussi de comprendre quels étaient les fondements, les enjeux et les implications à la fois théoriques et empiriques de l’engagement actionnarial. La thèse commence alors par interroger la représentation classique de l’actionnaire dans les théories de la gouvernance. Elle montre comment un phénomène d’industrialisation de l’actionnariat a renouvelé les enjeux de la gouvernance d’entreprise, qu’elle déplace au niveau d’une « gouvernance de l’actionnariat ». La doctrine de l’engagement actionnarial contribue dès lors à construire une gouvernance de l’actionnariat, dont les formulations actuelles manquent encore d’une représentation de la responsabilité des actionnaires envers l’entreprise et les potentiels qu’elle mobilise. La thèse entreprend en conséquence une exploration empirique des pratiques d’engagement, et notamment des politiques de vote d’actionnaires, qui lui permet de dégager des principes d’engagement responsable pour un actionnariat industrialisé.; Ten years after the financial crisis of 2008, shareholder engagement appears as an important tool for corporate governance and corporate accountability. Yet, the theoretical foundations of these new expectations toward shareholders, and especially toward institutional investors, are still fragile. What is required of shareholders? Is shareholder engagement another way of empowering shareholders? Is this new shareholder role legitimate with regard to, notably, the interests of other stakeholders ? The aim of this thesis was thus to understand the foundations, the stakes and the theoretical and empirical implications of shareholder engagement. The thesis starts then by questioning the classical representation of shareholders in corporate governance theories. It shows how a phenomenon of industrialization of shareholder has renewed the stakes of corporate governance, that shifts toward “shareholding governance”. The doctrine of shareholder engagement hence contributes to build a shareholding governance, but whose current phrasing still lacks of a representation of the responsibility shareholders hold toward the firm, its stakeholders and its resources. Consequently, the thesis carries out an empirical exploration of engagement practices, notably shareholder voting policies, that helps identifying principles of responsible engagement for an industrialized shareholding..Thèse : .Sujet - Nom d'actualité : Actionnariat -- Thèses et écrits académiques ;Gouvernance économique -- Thèses et écrits académiques ;Responsabilité sociétale -- Thèses et écrits académiques Ressource en ligneAccès au texte intégral | Accès en ligne | Accès en ligne
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Ecole(s) Doctorale(s) : École doctorale Économie, organisations, société (Nanterre)

Partenaire(s) de recherche : Centre de gestion scientifique (Paris) (Laboratoire), École nationale supérieure des mines (Paris) (établissement de préparation de la thèse)

Autre(s) contribution(s) : Jean-Pascal Gond (Président du jury) ; Blanche Segrestin, Céline Louche, Andrew Johnston, Hervé Guez (Membre(s) du jury) ; Catherine Karyotis, Bertrand Valiorgue (Rapporteur(s))

Thèse de doctorat Sciences de gestion Paris Sciences et Lettres 2018

Dix ans après la crise financière de 2008, l’engagement actionnarial apparaît comme un levier important de gouvernance et de responsabilisation des entreprises. Les fondements théoriques de ces nouvelles attentes à l’égard des actionnaires, et en particulier des investisseurs institutionnels, semblent cependant encore fragiles. Quel est le cahier des charges des actionnaires ? L’engagement actionnarial participe-t-il d’un shareholder empowerment? Ce nouveau rôle des actionnaires est-il légitime au regard notamment des intérêts des autres parties prenantes des entreprises ? L’objet de cette thèse fut aussi de comprendre quels étaient les fondements, les enjeux et les implications à la fois théoriques et empiriques de l’engagement actionnarial. La thèse commence alors par interroger la représentation classique de l’actionnaire dans les théories de la gouvernance. Elle montre comment un phénomène d’industrialisation de l’actionnariat a renouvelé les enjeux de la gouvernance d’entreprise, qu’elle déplace au niveau d’une « gouvernance de l’actionnariat ». La doctrine de l’engagement actionnarial contribue dès lors à construire une gouvernance de l’actionnariat, dont les formulations actuelles manquent encore d’une représentation de la responsabilité des actionnaires envers l’entreprise et les potentiels qu’elle mobilise. La thèse entreprend en conséquence une exploration empirique des pratiques d’engagement, et notamment des politiques de vote d’actionnaires, qui lui permet de dégager des principes d’engagement responsable pour un actionnariat industrialisé.

Ten years after the financial crisis of 2008, shareholder engagement appears as an important tool for corporate governance and corporate accountability. Yet, the theoretical foundations of these new expectations toward shareholders, and especially toward institutional investors, are still fragile. What is required of shareholders? Is shareholder engagement another way of empowering shareholders? Is this new shareholder role legitimate with regard to, notably, the interests of other stakeholders ? The aim of this thesis was thus to understand the foundations, the stakes and the theoretical and empirical implications of shareholder engagement. The thesis starts then by questioning the classical representation of shareholders in corporate governance theories. It shows how a phenomenon of industrialization of shareholder has renewed the stakes of corporate governance, that shifts toward “shareholding governance”. The doctrine of shareholder engagement hence contributes to build a shareholding governance, but whose current phrasing still lacks of a representation of the responsibility shareholders hold toward the firm, its stakeholders and its resources. Consequently, the thesis carries out an empirical exploration of engagement practices, notably shareholder voting policies, that helps identifying principles of responsible engagement for an industrialized shareholding.

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