Normal view MARC view ISBD view

Application du calcul parallèle aux modèles à grand nombre de variables internes / Frédéric Feyel ; sous la dir. de Georges Cailletaud

Auteur principal : Feyel, FrédéricAuteur secondaire : : Cailletaud, Georges, 1955-...., chercheur en mécanique des matériaux, Directeur de thèseAuteur secondaire collectivité : École nationale supérieure des mines, Paris, Organisme de soutenance;ENSMP MAT, Centre des matériaux, Evry, Essonne, Organisme de soutenancePublication :1998Description : 1 vol. (232 p.) : ill. ; 30 cmClassification : 001.B.400̱01.F.30 ; 530Résumé : Les années 1980 ont vu le développement de lois de comportement sophistiquées décrivant les relations contrainte/déformation pour des chargements complexes, en uniaxial comme en multiaxial. Ces lois sont basées sur une approche phénoménologique et sont calibrées grâce à des essais expérimentaux. Leur principal défaut est de ne pas être suffisamment prévisionnelles lorsque le matériau n'est pas stable en cours de sollicitation. C'est pour cela que les années 1990 voient le développement des approches micromécaniques. L'idée forte de ces approches est la prise en compte, à des échelles pertinentes, d'informations microstructurales pour modéliser les déformations inélastiques à l'aide de variables dont la signification physique est plus claire, de manière à augmenter leur pouvoir prévisionnel. Deux voies complémentaires peuvent être suivies : représentation de la microstructure par des approches autocohérentes : ces modèles s'appliquent aux matériaux présentant un désordre (ex : matériaux métalliques). Ce type d'approche conduit à des formulations à très grand nombre de variables internes représentation de la microstructure par des éléments finis : on constitue alors une cellule élementaire reproduite à l'infini donnant une bonne idée de la morphologie du matériau. Cette approche, baptisée ef 2, est encore plus lourde que la précédente car elle nécessite en chaque point d’intégration une résolution par éléments finis. Elle est bien adaptée à la modélisation du comportement de structures composites présentant un ordre parfait. L'avantage de ce type de modélisation est de donner accès aux états mécaniques macroscopiques ainsi qu'aux états microscopiques locaux conditionnant la tenue de la structure. Les données microscopiques ....Bibliographie: Bibliogr. p. [229-232], 75 réf..Thèse : .Sujet - Nom d'actualité : Viscoplasticité -- Thèses et écrits académiques ;Analyse numérique -- Thèses et écrits académiques Sujet : Viscoplasticité ;Système multivariable ;Modèle mécanique ;Méthode élément fini ;Méthode échelle multiple ;Mécanique solide ;Endommagement ;Calcul structure ;Calcul parallèle ;ANALYSE NUMERIQUE ;MATERIAU ;SYSTEME REPARTI Sujet Catégorie : MECANIQUE ;H-LOGICIEL
Current location Call number Status Notes Date due Barcode
Bib. Paris
EMP 146.956 CCL.TH.923 En numérisation 1er envoi numérisation. lot 5 EMP46250D
Bib. Paris
EMP 147.349 CCL.TH.929 Available EMP46251D
Centre de recherche en informatique
FEY 98 Sur demande CRI03923D

Bibliogr. p. [229-232], 75 réf.

Thèse de doctorat Sciences et Génie des Matériaux ENSMP 1998

Les années 1980 ont vu le développement de lois de comportement sophistiquées décrivant les relations contrainte/déformation pour des chargements complexes, en uniaxial comme en multiaxial. Ces lois sont basées sur une approche phénoménologique et sont calibrées grâce à des essais expérimentaux. Leur principal défaut est de ne pas être suffisamment prévisionnelles lorsque le matériau n'est pas stable en cours de sollicitation. C'est pour cela que les années 1990 voient le développement des approches micromécaniques. L'idée forte de ces approches est la prise en compte, à des échelles pertinentes, d'informations microstructurales pour modéliser les déformations inélastiques à l'aide de variables dont la signification physique est plus claire, de manière à augmenter leur pouvoir prévisionnel. Deux voies complémentaires peuvent être suivies : représentation de la microstructure par des approches autocohérentes : ces modèles s'appliquent aux matériaux présentant un désordre (ex : matériaux métalliques). Ce type d'approche conduit à des formulations à très grand nombre de variables internes représentation de la microstructure par des éléments finis : on constitue alors une cellule élementaire reproduite à l'infini donnant une bonne idée de la morphologie du matériau. Cette approche, baptisée ef 2, est encore plus lourde que la précédente car elle nécessite en chaque point d’intégration une résolution par éléments finis. Elle est bien adaptée à la modélisation du comportement de structures composites présentant un ordre parfait. L'avantage de ce type de modélisation est de donner accès aux états mécaniques macroscopiques ainsi qu'aux états microscopiques locaux conditionnant la tenue de la structure. Les données microscopiques ...

Powered by Koha